UGREEN câble USB-C vers DisplayPort bidirectionnel 2 m (DP 1.4) jusqu’à 8K/60 Hz
Description du produit
À quoi sert ce câble USB‑C DisplayPort bidirectionnel ?
Si tu veux connecter un appareil USB‑C à un écran compatible DisplayPort (ou faire l’inverse), ce câble UGREEN est pensé pour ça : un transfert vidéo « bidirectionnel », avec la possibilité d’envoyer l’image du port USB‑C vers un moniteur… mais aussi de repartir dans l’autre sens, selon ce que permet ton équipement. Sur le papier, c’est le genre d’accessoire qui simplifie les branchements à la maison ou au bureau, notamment quand on veut éviter d’accumuler plusieurs adaptateurs.
L’idée est claire : faire passer un signal vidéo et audio via une liaison DP 1.4, avec des technologies associées (dont HDR10 et HDCP). Mais attention : la bidirectionnalité ne dépend pas uniquement du câble. Elle suppose que le port USB‑C de ton appareil gère bien la transmission vidéo… voire Thunderbolt 3/4 si ton matériel est dans cette catégorie. Donc avant de commander, il faut vérifier ce point, sinon tu risques d’avoir un câble « compatible sur le papier » mais sans déclic au branchement.
Ce que le câble promet sur les performances (et les limites à connaître)

UGREEN indique un support allant jusqu’à 8K à 60 Hz (en prenant en compte une rétrocompatibilité). Le câble annonce aussi une prise en charge étendue des modes 4K (jusqu’à 240 Hz, selon le format de l’affichage) et d’autres résolutions/fréquences.
Cependant, un détail important ressort : le sens « DP vers USB‑C » ne prend pas en charge le mode 2K à 360 Hz. Ce n’est pas forcément bloquant selon ton usage, mais c’est un bon exemple de la façon dont la bidirectionnalité peut être plus limitée qu’on ne l’imagine. Autrement dit : le câble semble surtout intéressant si tu comptes l’utiliser majoritairement dans le sens USB‑C → écran, tout en gardant la flexibilité « retour » si ton matériel le permet.
Autre point à retenir : la transmission annoncée atteint une bande passante allant jusqu’à 32,4 Gbps (HBR3). Dans la pratique, ce genre de spec vise surtout à éviter les compromis trop visibles quand tu pousses la définition et/ou la fluidité.


Ce qui se remarque vraiment au quotidien

L’intérêt d’un câble, c’est aussi sa tenue dans le temps. Ici, UGREEN met en avant une fabrication plus robuste : gaine en nylon tressé et capacité à encaisser plus de 10 000 insertions et 20 000 flexions, selon la fiche produit. Le boîtier en aluminium est annoncé comme résistant à la chaleur et à la corrosion.
Ce n’est pas un détail marketing à négliger : un câble qui ne s’abîme pas au pliage et qui tient correctement aux branchements, c’est souvent ce qui fait la différence entre « ça a l’air bien » et « je l’utilise tout le temps sans stress ». Sur un setup où tu débranches/rebranches (poste de travail, home cinéma, déplacement ponctuel), ça peut compter.
Si tu veux une micro‑situation concrète : tu branches ton smartphone ou ta tablette (selon compatibilité) sur un écran via le câble. Une fois la liaison reconnue, tu bénéficies d’une sortie vidéo et audio annoncée, avec des formats comme HDR10. C’est typiquement le genre de branchement où tu apprécies la fonction Plug & Play… tout en gardant en tête que la reconnaissance dépendra de ton appareil.
Compatibilité : utile, mais à vérifier avant d’acheter

UGREEN annonce une large compatibilité, avec un « Plug & Play » pour les appareils USB‑C qui supportent la sortie vidéo (USB 3.1+). La liste mentionne notamment des gammes comme certains iPhone, iPad, MacBook et des séries Galaxy S et Galaxy Tab, ainsi que des Pixel.
Le point clé : la compatibilité ne veut rien dire si ton port USB‑C n’est pas capable de transmettre la vidéo. Le fabricant insiste d’ailleurs sur la nécessité que le port USB‑C de l’appareil prenne en charge la transmission vidéo ou Thunderbolt 3/4.


Ça peut donc très bien être un bon achat si tu as déjà un appareil dont tu sais qu’il sort de la vidéo via USB‑C. En revanche, si tu vises un appareil dont le port USB‑C est uniquement fait pour la charge et les données, il y a un risque réel de ne pas obtenir d’image.
Ce qu’on apprécie, et ce qui peut décevoir

Ce câble a des arguments concrets : un positionnement « polyvalent » grâce à la bidirectionnalité, des modes de haute résolution et une compatibilité avec HDR, ainsi qu’une construction annoncée durable (nylon tressé, aluminium).
Mais ce n’est pas parfait, et surtout pas universel : - la bidirectionnalité et certaines fréquences dépendent des capacités exactes du port USB‑C, - le sens DP vers USB‑C a une limitation annoncée (2K à 360 Hz non pris en charge), - si ton appareil n’est pas prévu pour la sortie vidéo via USB‑C/Thunderbolt, le câble ne changera pas la donne.
En clair, c’est un câble à considérer si tu as déjà un setup compatible et que tu veux un seul câble pour gérer plusieurs configurations.
Ce qu’il faut savoir pour éviter les mauvaises surprises

Avant achat, vérifie surtout trois choses : - que ton appareil USB‑C supporte bien la transmission vidéo (et le cas échéant Thunderbolt 3/4), - le sens d’usage que tu privilégies (USB‑C → écran ou écran → appareil) car ce n’est pas équivalent pour toutes les fréquences, - la compatibilité de ton écran/moniteur/projeteur avec DisplayPort et les éléments liés (HDCP/HDR annoncés).


Si tu cherches un câble « pour tout faire » sans regarder ces pré-requis, ça risque de te coûter plus cher en temps qu’en valeur.
Fiche technique
- Type : câble USB‑C vers DisplayPort bidirectionnel
- Compatibilité annoncée : appareils avec sortie vidéo via USB‑C (USB 3.1+), et selon prise en charge Thunderbolt 3/4
- Norme/connexion vidéo : DP 1.4
- Résolution/fréquences annoncées : jusqu’à 8K/60 Hz , 4K jusqu’à 240 Hz , autres modes jusqu’à 2K/240 Hz (selon configuration)
- Limite annoncée : le sens DP vers USB‑C ne prend pas en charge 2K à 360 Hz
- Bande passante annoncée : jusqu’à 32,4 Gbps (HBR3)
- Fonction audio/vidéo : transmission audio et vidéo annoncée
- Technologies annoncées : HDR10, DSC, HDCP2.3/1.4, Dolby Atmos
- Longueur : 2 m
- Robustesse annoncée : plus de 10 000 insertions et 20 000 flexions
- Matériaux : nylon tressé , boîtier en aluminium

Décision finale
Ce câble UGREEN vaut le coup si tu disposes d’un appareil USB‑C capable de sortir de la vidéo (idéalement Thunderbolt 3/4) et que tu veux une liaison DisplayPort fiable, avec une marge intéressante pour des résolutions élevées et des formats comme le HDR. Dans un usage bureau/maison où tu branches souvent un écran, la partie durabilité est un vrai argument.
En revanche, mieux vaut passer si tu n’as aucun doute sur la compatibilité vidéo de ton port USB‑C : dans ce cas, la bidirectionnalité et les spec de fréquence ne serviront à rien. Ça reste plus en « gamme de setup compatible » qu’en câble universel garanti.
Questions fréquentes : - Le câble marche-t-il pour la vidéo dans les deux sens ? Oui, c’est annoncé bidirectionnel, mais ça dépend des capacités vidéo de ton port USB‑C. - Est-il adapté au 8K ? Il annonce 8K à 60 Hz, selon la configuration et la prise en charge de l’appareil. - Y a-t-il une limite dans un sens ? Oui : le sens DP vers USB‑C ne prend pas en charge 2K à 360 Hz. - Faut-il vérifier quelque chose avant ? Oui, la prise en charge de la transmission vidéo sur le port USB‑C et la compatibilité de l’écran. - Est-ce un câble fait pour être manipulé souvent ? Il est annoncé robuste (nylon tressé, endurance aux flexions/insertions).
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